• Note de position des organisations de la société civile sur la sécurisation des droits fonciers coutumiers des communautés locales et des populations autochtones

    Le droit à la propriété figure à l’article 17 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui dispose que : « Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété... » et est protégée par la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur les peuples tribaux. Ce droit est également consacré dans plusieurs constitutions dont celle de la République du Congo en son article 23.

  • L’Absence de mécanismes de partage des bénéfices et de gestion de plaintes : Un catalyseur des violations des droits de l’homme et d’usage dans le village Nkoungou.

    Les populations des villages Nkoungou, Nfignou, Tchiobo 2, et Mongo-Tandou, de la sous préfecture de Loango dans le Kouilou ont été sensibilisées et formées le 26 septembre 2020 sur le processus REDD+, les mécanismes de partage des bénéfices et de gestion des plaintes en lien avec la gestion durable des forêts, les mesures barrières de lutte contre la pandémie à Covid 19 et les impacts de cette pandémie sur leurs activités agricoles.

  • Fiche de synthèse de la mission de sensibilisation et de formation des communautés locales et populations autochtones dans le Sud du Congo

    En 2010, la République du Congo a signé un Accord de Partenariat Volontaire (APV) avec l’Union européenne pour lutter contre l’exploitation illégale des forêts et le commerce de bois associé dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action FLEGT (application des législations forestières, gouvernance et commerce). Cependant, l’application de la loi forestière demeure faible et les entreprises ne respectent pas les engagements pris dans leurs conventions avec l’Etat en termes d’obligations sociales et environnementales vis-à-vis des communautés locales et populations autochtones (CLPA).

  • Gouvernance forestière et climatique en République du Congo : Défis et Perspectives

    De nombreux pays ont reconnu l’importance des forêts pour l’atténuation des changements climatiques. Adopté le 12 décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre 2016, l’Accord de Paris sur le climat intègre une action sur l’utilisation des terres, y compris la Réduction des Émissions issues de la Déforestation et de la Dégradation des forêts (REDD+). Un nombre important de contributions nationales (CDN) soumises par les pays à la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) comprennent l’utilisation des terres ainsi que des objectifs forestiers.

  • 21 mars - Journée internationale des forêts

    Il n’y a pas de solution à la crise climatique si on ne s’attaque pas à la déforestation et une de ses causes : la corruption. Découvrez comment la société civile peut combattre la corruption et défendre les forêts. La corruption se cache toujours derrière la déforestation. Découvrez comment améliorer la transparence en matière de gouvernance forestière.

  • Protéger les forêts du Congo: entre inquiétudes et espoir

    Avec près de 23.5 millions d’hectares de forêts – soit plus de 65% de son territoire – la République du Congo connaît un taux de déforestation relativement bas1. Cependant, les pressions croissantes sur les forêts liées à l’expansion de l’agriculture et des mines, le développement des infrastructures publiques et l’exploitation intensive des forêts au nom de la diversification économique fait partie des facteurs actuels et futurs les plus importants de la déforestation et de la dégradation des forêts qui pourraient doubler dans les années à venir.

  • Promouvoir le dialogue tripartite entre les autorités locales, les sociétés forestières et les OSC sur les changements climatiques et la lutte contre la corruption.

    Pointe-Noire-Ouesso, le 30 septembre 2019. La Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH), organise le  1er Octobre 2019 à 8 h 30 dans la salle de conférence de la Préfecture de Ouesso, département de la Sangha, un atelier de sensibilisation et de formation sur la REDD+, les changements climatiques, et la lutte contre la corruption. 

  • L’ACCORD DE CAFI POURRA-T-IL SAUVER LES FORÊTS DU CONGO ?

    Le 3 septembre 2019, le président français Emmanuel Macron (au nom de CAFI, dont la France assure la présidence cette année) et le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, ont signé un accord déterminant de 65 millions USD visant à mettre en œuvre le Plan d’investissement de la REDD+ et l’utilisation durable des terres à travers l’élaboration du plan National d’Affectation des Terres et les Schémas Départementaux d’Aménagement du Territoire. Ce qui à long terme favorisera la lutte contre la déforestation et à améliorera la gouvernance forestière au Congo.

  • LA RPDH SENSIBILISE LES POPULATIONS SUR LE PROCESSUS REDD+ A ZANAGA ET BAMBAMA DANS LE DEPARTEMENT DE LA LEKOUMOU

    Dans le cadre des activités du projet « Intégrité dans les initiatives climatiques comme REDD+ », mis en œuvre par la RPDH avec son partenaire technique Transparency International (TI) et grâce à l’appui financier de l’Agence Française de Développement (AFD), la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) a organisé du 14 au 16 mai 2019, deux débats communautaires sur les changements climatiques, le processus REDD+ et la lutte contre la corruption dans le secteur forestier, dans le département de la Lékoumou, respectivement dans les localités de Zanaga et Bambama. 

  • Processus REDD+

    Vulgariser le processus REDD+, susciter une prise de conscience citoyenne dans le but d'inciter les populations à promouvoir la réduction des émissions des gaz à effet de serre. Tels sont les objectifs du débat communautaire organisé, ce 16  mai 2019 à Bambama dans le département de la Lékoumou par la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme ( RPDH ) dans le cadre du projet 《 intégrité dans les initiatives climatiques comme REDD+》 financé  par l'Agence Française de Développement (AFD).

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